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Il est de ces situations où tu préfèrerais être une plante verte~ [Kwon Su Oh & Kim Jae Sun]

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Mer 13 Juil - 23:31
Il faut toujours que je tombe sur plus fort que moi… Il y a de ces moments qu’on regrette. De ces intuitions qu’on aurait mieux fait de suivre. Des petits signes du destin qu’on aurait dû voir. D’accidents évités de justesse auxquels on aurait dû prêter plus d’attention. Mais l’instant à regretter était là, l’intuition avait été non-suivie, les petits signes du destin n’avaient pas été vus, l’accident évité de justesse était survenu mais il n’y avait pas prêté attention. Alors oui, Su Oh méritait ce qui lui arrivait. Mais il se dit tout de même qu’il avait peu de chance en ce moment…

La journée avait pourtant bien démarré. Le soleil était déjà assez haut dans le ciel quand le jeune chanteur avait ouvert les yeux.  Sa première grasse matinée depuis… Depuis plus d’un an ? Pour une fois qu’il s’y autorisait. Ces temps-ci ses efforts avaient portés ces fruits, il ne recevait que des compliments de la part de ses professeurs et des autres élèves. Il percevait même cette étincelle de jalousie dans les yeux de ses camarades. Il n’en avait rien à faire. Si il y en était arrivé là c’était aux prix d’efforts, de restrictions, de fatigue mentale et de muscles douloureux. Et il ne regrettait rien. Si il continuait d’être aussi bon, il arriverait sans aucun doute à ses fins. L’ambitieux jeune homme pouvait voir son avenir doré se profiler devant lui. Il ne lui manquait plus qu’un tout petit peu de chance… Seulement un tout petit peu, une fois de plus.

Sa mère déboula dans son appartement (elle en avait les clés et il venait de se rendre compte que c’était une très mauvaise idée). Ses yeux s’ouvrirent comme des soucoupes quand elle se rendit compte que son fils était toujours dans son lit. Elle se précipita sur lui. Il arrêta sa main qui se portait vers son front.

« C’est bon, j’ai juste dormit un peu plus que d’habitude, je vais bien ! Dit moi plutôt ce que tu fais … (il bailla) ici. » dit il de sa voix endormie.

Elle soupira et lui montra une pile de vêtements repassés. Quoiqu’il fasse, sa mère restait aux petits soins. Le fils unique avait pourtant tout fait pour être indépendant. Il avait quitté sa chambre au dessus du café familial pour se prendre un appartement dans un quartier voisin. Seulement il passait souvent par chez lui pour aider et sa génitrice en profitait pour le materner autant qu’elle le pouvait. Il se leva de son lit et la mit gentiment à la porte. Il adorait sa mère mais elle se révélait un peu… étouffante, parfois. Su Oh n’arrivait pas à déterminer si c’était parce que son seul enfant avait désormais quitté la maison ou si c’était pour se rattraper du peu d’attention qu’elle avait pu lui accorder quand il était petit. Heureusement que son père restait la figure paternelle distante qu’il avait toujours était, il n’aurait pas supporté que lui aussi se mette à penser qu’il était une chose fragile qu’on devait protéger. Il restait le même qu’avant non ?

Après avoir finit son rituel matinal, il enfila un jogging, prit ses clés, son portable et son portefeuille et sortit de chez lui tout guilleret. Un jour de repos ne voulait pas dire un jour sans danse. Il enfila ses écouteurs, lança sa playlist et commença à danser en pleine rue, sous les regards perplexes des passants dont les pensées voguaient de « Il est pas net ce mec » à « Il est doué quand même… ». A vrai dire il s’en rendait compte mais n’y prêtait pas plus d’importance. (Oui, il avait l’habitude de danser en pleine rue et avait appris à faire avec les réactions de la foule.) Il préférait s’amuser que de se comporter comme un humain bien élevé. Au rythme de cette chanson à la mode, il s’isola sur une place vide et laissa glisser ses pieds sur les pavés. Ses bras s’élevèrent, se reposèrent, se mouvèrent en accord avec les basses. Ses hanches se déhanchèrent, son buste se souleva, sa tête bougea. Puis il repartit vers un coin précis de la ville.

Depuis qu’il était arrivé dans le quartier il ne cessait de voir les mêmes emballages intriguant. Il finit par trouver la vitrine tant convoitée. « Boulangerie Kang ». Depuis « l’incident » il s’infligeait un régime très stricte et n’avait pas touché à une pâtisserie en un an. Mais aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres ! Aujourd’hui son sourire était deux fois plus grand que d’habitude, aujourd’hui il avait fait une grasse matinée, aujourd’hui il allait manger une tarte à la fraise ! Le danseur entra dans la boutique et saliva devant tous les choix qu’on lui proposait et l’odeur alléchante de tous les jolis mets qui défilait devant lui. Il sourit au vendeur et ressortit resplendissant, boite en carton blanc à la main. Comme le disait la chanson « Il en faut peu pour être heureux », cela s’appliquait parfaitement à Su Oh. Trop heureux pour se retenir, il recommença à danser en pleine rue sur la chanson d’un nouveau boysband dont il avait du mal à se rappeler le nom… Mais la chanson lui plaisait. Regardant très peu devant lui et totalement emporté par les paroles, il faillit renverser son précieux dessert sur une vieille dame, il l’évita de justesse dans un grand mouvement et tenta de reprendre son équilibre. Le jeune homme prit la boite en carton à deux mains, c’était plus prudent. Il s’inclina à plus de quatre-vingt dix degrés et repartit, toujours aussi dansant. Et c’est là, au détour d’une rue, que le drame arriva. A ce moment précis il pensait qu’il devait tourner, ici se finissait le mur et il devait aller dans cette autre rue. Il continuait de baisser la tête, complètement dans son monde, esquissant une petite pirouette et… Et il se prit un mur. Il regarda son précieux gâteau à la fraise sortir de sa boite et s’écraser contre la façade blanche. Adieu ! Les dommages s’appliquèrent aussi à son nez et à ses fesses puisque le choc de la collision l’avait envoyé au sol. Ses yeux s’ouvrirent avec difficulté. Su Oh était pourtant sûr que le mur s’arrêtait là et… « Attend, attend. » La façade blanche ? Mais le bâtiment qu’il avait suivi jusqu’ici était gris ! Ses yeux s’écarquillèrent (ainsi ils ressemblaient beaucoup à ceux de sa mère) et se levèrent sur… un homme. Massif qui plus est, très massif. Grand aussi. Au moins dix centimètres de plus que lui. Et cet homme se retrouvait avec de très jolies fraises écrasées sur son haut blanc.

« Aïe. » Su Oh ne se dit pas ça pour la collision qu’ils venaient d’avoir et qui lui avait tout de même sérieusement enflammé le postérieur mais plutôt pour la collision qui allait sûrement venir…
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Jeu 14 Juil - 9:15

On peut dire que la vie est la copie d'une cassette audio de 1963. Seule différence entre les deux, c'est que dans la vie, nous ne pouvons pas revenir en arrière pour corriger le présent. Il arrive que, quelques fois, Jae Sun se repose la question sur son choix de vie. Et s'il avait été ingénieur ? Aurait-il réussi à créer la machine à remonter le temps ? Peut-être que non, après tout ... Il est très flemmard quand il s'agit de travailler pour quelqu'un d'autres.

Park Hyatt, un hôtel construit par la Hyatt Hotels Corporation, une chaîne fondée en 1957 par Jay Pritzker. C'est un hôtel situé dans l'avenue de Téhéran (Gangnam) qui vise essentiellement les personnes qui possèdent énormément d'argent. Il faut dire que le prix de base d'une chambre est à partir de 400€ et encore plus coûteux si l'on souhaite une chambre appartement. L'accueil et le personnel de l'hôtel, sans exception sont de grande qualité, très attentive et attentionnée , discrète et serviable. La qualité des chambres-suites avec une literie remarquable et un aménagement dépassant l'attente du client. Une merveille à ce jour niveau Luxe après celui qui se situe à Chicago (lieu de résidence du fondateur). Kim Jae Sun venait d'ouvrir les yeux dans son appartement situé au 22e étage de l'hôtel. Son petit chaton, qu'il nommait agréablement "Princess", restait dans son cou chaque nuit. Ils dormaient tout deux, ensembles, comme des enfants. Cette dernière ne tarda pas à s'étirer sur son torse avant de pousser un miaulement de famine. Il laissa un petit rire s'échapper d'entre ses lèves, Princess était la seule qui pouvait l'attendrir comme ça. Elle en ferait des jalouses ! C'est avec difficulté que le jeune Coréen se redressa, étouffant un soupir de fatigue. Son regard se posa sur la baie vitré, lui offrant une vue magnifique sur Séoul. Un instant qu'il appréciait comme chaque matin après une longue nuit de sommeil. C'était près de la cheminé qu'il nourrissait Princess avec de la viande cru pour chaton de race. Princess est de race Maine Coon, une sorte de chat géant à poil long. Cette petite bestiole appréciait sa viande. Entièrement nu, il se déplaçait dans l'appartement. Son regard à peine ouvert parcourait chaque meuble pour s'assurer que rien ne se serait passé pendant son sommeil. On peut dire qu'il dormait assez profondément et que, même une femme entrain de hurler, ne pouvait le réveiller.Jae se dirigea vers la salle de bains pour y prendre une douche froide. Une journée commence bien avec de l'eau froide et encore meilleure avec une orange entre les mains. Le jeune s'observait dans le miroir positionné dans sa douche, ayant toujours été un peu narcissique sur les bords il appréciait s'observer avant de partir de chez lui. Après s'être séché et préparé comme il se doit, Jae alla à son bar situé dans sa cuisine. Café expresso et une orange qu'il épluchait soigneusement entre ses doigts.  Jae se demandait qu'est-ce qu'il allait lui arriver aujourd'hui. C'était son jour de congé, il devait un peu profiter et ne pas trop réviser. Croquant les morceaux de son orange, le jeune homme en profita pour fouiller son téléphone.

- Ah ! Il est enfin sorti ? Oh my gad... , dit-il d'un air enjoué.

Jae Sun, après avoir mangé, s'équipa d'un sac à dos, un jean et un pull blanc de marque. Prie son téléphone portable entre ses mains et sorti de son appartement en prenant soin de refermer derrière lui. Il décida de partir toute la journée à la chasse au Pokémon dans les quartiers populaires de Séoul. Comme des milliers de fans, il avait téléchargé l'application pour collecter des pokémons dans la vie réelle. Une occupation qui devrait l'amuser. Il marchait tranquillement dans la rue de Daehangno quand, soudainement, une vibration lui signala un pokémon à quelques mètres de lui. Sans hésiter, il se précipita vers la zone.



C'était un face-à-face intéressant, mais ... Au moment de l'attraper, il se fit percuter. Vu le niveau de puissance, cela ne pouvait qu'être un sacré Ronflex triple hamburger de chez Ruby Dinner. Jae ne bougea pas d'un centimètre, costaud comme il est.Il haussa un sourcil en observant de haut en bas le jeune coréen qui, au passage, avait prit soin d'étaler sa tarte aux fraises sur son pull blanc Burberry. Un lourd soupir se fit entendre, retenant sa colère tant bien que mal.

- Aishhh ! Encore une Ajumma j'aurais compris, mais là ! Un jeune quoi. 1, tu me fous ta tarte sur mon pull coûteux. 2, tu me fais rater une capture de pokémon et 3, tu me rends irritant alors que j'étais parti pour une belle journée sans accident!

Jae rangea son portable avant de passer sa main nerveuse dans ses cheveux, secouant son t-shirt de l'autre main pour essayer de dégager les restes.  
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Jeu 14 Juil - 14:47
Si quelqu’un pouvait me faire disparaître… Ses jambes ramenés contre lui tombèrent sur le côté mais il n’y prêta pas attention. Su Oh se rendit compte qu’il entendrait sûrement mieux le géant lui crier dessus si il enlevait ses écouteurs. Mais d’un autre côté il avait peur que celui-ci ne s’irrite encore plus du fait qu’il n’avait pas compris la moitié de ce qu’il avait dit. Le jeune homme avait seulement retenu deux choses de l’enguirlandage qu’il venait de subir : Pull coûteux et Pokemon. Pokemon ? Il ne savait pas trop ce que ce mot hors-sujet venait faire dans la conversation mais ça lui rappelait l’affectueux surnom que ses amis lui donnait : « Rondoudou ». Ah ! Peut-être jouait-il au fameux jeu ! L’image avait quelque chose de drôle que de voir ce grand colosse, beau et bien habillé, s’affairer à capturer des petites bestioles choupi-kawaii. Su Oh aurait pu en rire mais ce n’était décidément le moment de plaisanter. Sa « victime » (il avait plus l’impression que c’était lui, mais bon) avait l’air vraiment remonté. Il allait se faire frapper, c’était sûr. Pourtant son attention restait focaliser sur le mot Pokemon. On n'y jouait pas à l'aide d'une console normalement ? Il n'était pas un grand gamer après tout alors il n'y comprenait rien. Il regarda les débris de sa tarte tomber par terre et n’osa pas faire la remarque que son dessert avait aussi tâché le pantalon et les chaussures du géant. Le jeune danseur baissa les yeux, ne sachant pas trop où se mettre. C’est là qu’il vu tomber une goutte de sang sur son jogging gris.

« Ah c’est pas vrai ! » s’écria t-il (il en profita pour arracher ses écouteurs de ses oreilles).

Il mit une main à son nez et releva la tête. C’était bien sa veine de saigner du nez dans des moments pareils. Sûrement le choc de la collision. Puis il voulut se relever et se rendit compte que ça lui était impossible. Il regarda avec effroi ses jambes. « Non ! Pas ça ! Pas maintenant ! » Stress. Sa journée qu’il croyait parfaite se transforma peu à peu en cauchemar. Sa grasse matinée paraissait désormais une terrible idée. Si seulement il s’était levé plus tôt et qu’il avait eu une routine matinale normale... Avec un peu de chance, rester par terre n’allait pas paraître trop bizarre, après tout il était encore étourdi. Il pencha son buste pour s’incliner et demander pardon comme tout coréen bien élevé le ferait.

« Je suis vraiment désolé, j’aurais dû faire plus attention. C’est entièrement de ma faute. » s’excusa t-il.

Il attrapa tant bien que mal son portefeuille dans sa poche.

« Combien coûte votre pull ? Je peux sûrement vous le rembourser… » affirma t-il.

Heureusement, il restait pas mal de billets dans son portefeuille. Ses parents gérant un restaurant branché de la capitale, au fil des années ils avaient accumulés beaucoup d’argent et leur famille ne manquait jamais de rien. Mais comme la fourmi, les Kwons n’étaient pas prêteur et surveillait leur richesse à la loupe. Aussi mettre de l’argent dans un vêtement de marque qu’il n’allait même pas porter le rebutait un peu. Surtout que le géant, lui, n’allait sûrement pas rembourser sa tarte aux fraises ! Il l’avait tellement voulu mais il n’avait même plus l’envie d’aller en chercher une autre. Le jeune homme n’aspirait qu’à retrouver l’usage de ses jambes, repartir sans embrouilles et se réfugier chez lui. Et si il se faisait frapper, pourvu que ce soit rapidement parce que là, il en avait sa claque. Dans ce genre de situation embarrassante, il n’arrivait pas du tout à gérer ses émotions et son stress et en aurait presque eu les larmes aux yeux. Cependant il ne voulait pas non plus passer pour faible devant le colosse. Il avait sa propre fierté d’homme. Il avait déjà l’air assez pathétique comme ça. Mais dans un même temps, il se sentait complètement fautif.

« Non vraiment je suis navré. Je ne regardais pas où je marchais et… (il soupira) Désolé. » dit il d’une voix gêné.

Son sourire éternel avait quitté ses lèvres. Il n’y avait vraiment aucune raison de sourire.
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Ven 15 Juil - 11:18
Il se contentait de dévisager le jeune coréen à terre devant lui. Le regard du coréen se penchait sur le jean de Jae, sur le coup, Jae poursuivit son regard et un long silence fit apparition. Ce dernier se mordit la lèvre inférieure en posant ses mains sur ses hanches, évitant bien sûr la chantilly et les morceaux de fraises coller sur son t-shirt immaculé. Son agresseur de pokémon essayait tant bien que mal de s'excuser et encore heureux qu'il soit tomber sur Jae Sun. Un autre l'aurait surement frappé à cause de ça. Tandis qu'il allait repartir sans dire un mot, il remarqua d'une tache rouge sur le jogging du jeune garçon. Est-ce que Jae lui aurait donné un coup lors de leur collision ? Aussitôt, il s'agenouilla devant lui en sortant de sa poche, un tissu. Il posa sa main sur la nuque du jeune homme pour lui empêcher de pencher la tête et, de l'autre main, lui colla le tissu au niveau des narines tout en serrant entre les deux yeux.

- Aish ! On ne t'a jamais dit de ne pas pencher la tête en arrière hein? Dit-il furieusement avant de reprendre en soupirant lourdement, Le sang peut remonter au cerveau et dieu sait, qu'est-ce qui pourrait arriver. Et encore heureux que ça n'arrive pas à tous le monde mais on ne sait jamais. J'ai pas envie d'avoir un mort sur ma conscience !

Son regard se baladait sur les passants qui, d'un naturel exaspérant, ignoraient la scène avec brillance. On n'en pouvait qu'attendre mieux d'une population coréenne. Jae vérifiait de temps en temps si le sang s'était stoppé, mais pas encore. Il continuait donc son geste avec délicatesse pour ne pas lui briser le nez. Déjà qu'il avait l'air de ne plus pouvoir se relever, le pauvre.

- Tu n'as pas besoin de me rembourser parce que, si tu me rembourses, je serais obligé de rentrer dans une boulangerie de pauvre pour acheter une tarte aux fraises dégueulasse sorti d'un congélateur et même moi je ne sais pas se que le livreur à faire avec avant, dit-il d'un air dégoûté.

Auparavant, Jae avait un ami qui rêvait d'être un cuisinier. C'est grâce à cela qu'il prend un peu plus au sérieux la nourriture vendue en vitrine. La seule boulangerie qu'il accepte en critère de fraîcheur est celle de Gangnam.
Il retira le tissu et constata ensuite que le sang avait arrêté de couler. Jae se dirigea vers la poubelle d'a côté pour le jeter au plus vite, on peut dire qu'il détestait le sang aussi. Son regard baladeur étudia le blessé de haut en bas en se demandant ce qu'il pouvait faire d'intelligent. Une petite étincelle lui indiqua le chemin vers le médecin le plus proche. C'est alors, qu'il se baissa en avant pour empoigner les bras du jeune coréen et le mettre sur son dos. Jae ne savait pas s'il devait critiquer le fait que son cadavre ambulant était léger comme une fille. Il souriait d'amusement avant de commencer à marcher, plus vite il se débarrassait de lui, plus vite il pouvait reprendre sa chasse au pokémon.

- Je t'emmène chez un médecin pour tes jambes et après, je partirais. Et essaye d'oublier ce moment, je n'ai pas envie de te recroiser à l'avenir et que tu aies une image apaisante de moi, dit-il en appuyant sur ses mots.
Même si Kim Jae Sun pouvait être un vrai connard, au fond, il est quand même un type bien. Mais, à son propre avis, c'est juste qu'il ne le connaissait pas et qu'il ne l'avait pas encore vu à l'université. Autrement, il l'aurait profité de ce moment pour l'écraser avec joie.
Jae marchait paisiblement vers le médecin pour ne pas trop brusquer le jeune coréen au pois plume.
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Mer 20 Juil - 23:16
Aish…
Le regard du géant passe de son jean au pauvre Su Oh et son hémorragie nasale. Tellement pathétique qu’il ne pouvait même pas quitter le sol. « C’est plutôt confortable en fait. » Il pensait qu’il devrait peut être s’y habituer. Soudain le colosse fit un geste dans sa direction et le jeune Kwon ferma les yeux, ne voulant pas voir arriver le coup. Quelques secondes passèrent. Il entendit une nouvelle fois la voix grave qui l’avait agressé quelques secondes plus tôt. Il ouvrit un œil, puis un autre, et soudain on s’occupait de lui. Son regard se retrouva à scruter le sol, sans qu’il ne comprenne pas trop pourquoi. Etait-ce une sorte d’humiliation ? Non. Son cerveau encore embrouillé finit par enregistrer les paroles de son interlocuteur.

Effectivement, il n’avait jamais pris le temps de s’intéresser aux méthodes de premiers secours. Dans les films et séries, bien qu’il en regarde peu, les gens penchaient toujours leur tête en arrière quand il saignait du nez. Il se laissa faire, voyant bien que l’autre était plus expert en la matière. Il voulut protester quand le jeune homme osa insulter sa tarte à la fraise. La boulangerie Kang était sûrement une des meilleurs de tous le pays ! Ce n’était pas parce qu’elle ne se situait pas dans le quartier de Gangnam qu’elle servait obligatoirement des merdes commerciales à ses clients. Seulement, il n’osa pas répliquer.

Et puis il se retrouva au dessus du sol.

« Ça se voit tant que ça que je suis incapable de me relever… » pensa t-il.

Ce fut un moment… gênant. Le colosse l’avait soulevé avec une telle facilité. Oui, il était plutôt maigre mais enfin là… Ça blessait sa fierté d’homme. Et puis se retrouver sur le dos d’un autre homme, justement, c’était un peu… bizarre. Bien que ce le serait sûrement plus si il s’était retrouvé sur celui d’une jeune femme. Alors là, oui ça aurait été vraiment vexant. Il ne se sentait déjà pas assez pitoyable de ne pas pouvoir utiliser ses jambes, il fallait aussi qu’il se fasse trimballer aussi facilement par le premier venu… Qui était tout de même bien musclé. D’ailleurs en parlant de ses jambes…

« Excusez-moi. Ce n’est vraiment pas la peine de m’emmener chez le médecin. Déposez moi juste là, je suis un peu étourdi mais je peux marcher je vous jure. Je ne veux vraiment pas vous déranger, j’en ai déjà assez fait. » expliqua t-il d’une voix un peu tremblante mais qui se voulait calme.

Un demi-mensonge. Le jeune danseur savait parfaitement ce qu’il lui arrivait. Il n’avait aucunement besoin d’aller chez un médecin. Il savait exactement ce qu’il lui dirait, ce charlatan. Des choses comme : ta santé d’abord, tu ne peux pas te permettre ça. Des mots, des mots. Que de belles phrases qui se voudraient « pour son bien » mais qui n’auraient d’autre but que celui de le décourager. Il n’en voulait pas. Il les avait assez entendu ces conneries. Mais au final, n’était-ce pas mieux de laisser faire ce garçon ? Il avait peur qu’il ne soit insistant et qu’il l’y emmène tout de même, qu’il soit curieux et qu’il lui pose des questions. Il ne le connaissait pas. Il n’avait pas vraiment le look d’un étudiant lambda, mais la peur qu’il puisse être d’une quelconque en contact avec son université le faisait vraiment flipper. Ce qu’il avait vu, personne ne devait le savoir. Su Oh avait fait trop d’efforts pour que tout ne soit détruit. « Pourvu que je ne le recroise jamais… » Plus qu’une pensée, ce fut un prière.


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